Christine Boutin insultée en direct

Alors qu’elle s’oppose au mariage gay, en France Christine Boutin s’est fait insulter en direct :

Invitée de Ça vous regarde, Christine Boutin s’est emportée lundi après qu’un internaute a rappelé que la présidente du Parti chrétien-démocrate était mariée avec son cousin germain. « La république autorise à me marier avec mon cousin germain », a insisté Christine Boutin qui souligne qu’elle est mariée avec lui « depuis 45 ans ».

Mariage gay : Barack Obama demande l’abrogation d’une loi fédérale

Barack Obama , le président des États-Unis a déposé officiellement une demande d’abrogation d’un texte qui interdit le mariage entre deux personnes du même sexe.

Obama, fervent défendeur de l’égalité

Entamant tout juste son deuxième mandat, Barack Obama, fidèle à ses promesses de campagne attaque bille en tête la législation régissant les mariages gay. Fervent défendeur des droits à l’homosexualité et des droits civiques, le numéro un américain demandé à la Cour suprême d’abroger la loi fédérale qui stipule que le mariage a pour définition : union d’un homme et d’une femme. Ce texte de loi datant de 1990 sera examiné par les neuf juges les 26 et 27 mars prochain.

DOMA = défense aux gays de se marier.

Le DOMA ou Defense of Marriage Act constitue une violation de la garantie fondamentale de l’égalité d’après la Maison-Blanche. Ce texte empêcherait en effet le mariage de plusieurs milliers de couples du même sexe et du coup leur ôterait le bénéfice des avantages fédéraux des couples mariés hétérosexuels. Après avoir lutté pour l’accès au mariage gay au niveau national, cette fois-ci le président plaide pour le mariage entre deux individus du même sexe au niveau fédéral et dénonce par la même occasion l’inconstitutionnalité de cette loi.

Appui à la communauté homosexuelle

Le président Barack Obama a toujours montré son soutien envers la communauté homosexuelle. En 2011, lors de son premier mandat il fait abolir la loi qui imposait aux militaires américains de taire leur homosexualité. En 2012, c’est à titre personnel qu’il s’est prononcé en faveur du mariage gay. Dans son discours lors de sa seconde investiture, le président en exercice a clairement fait comprendre que son combat ne s’arrêterait pas tant que les homosexuels n’auront pas les mêmes droits que tout le monde devant la loi.

Québec : la terre promise pour les homosexuels français

Si le mariage entre deux personnes du même sexe reste au coeur des débats un peu partout dans le monde, la légalisation du mariage homosexuel n’est pas encore d’actualité en France. La communauté homosexuelle française se tourne vers le Québec pour vivre pleinement leur orientation sexuelle.

Le Québec, une terre d’exil par excellence

Voilà plusieurs années que la communauté homosexuelle française s’exile vers le Québec où la législation est favorable aux homosexuels. Gays et lesbiennes y trouvent domicile dans le principal but de vivre pleinement et en toute liberté leur amour en tant que couple du même sexe ainsi que d’y officialiser leur union voire y fonder une famille, des choses encore impossibles en France pour le moment. D’ailleurs, voilà 10 ans que l’homosexualité est reconnue comme étant un motif d’exil au Canada, ce qui ne manque pas d’attirer les ressortissants de l’Hexagone.

Le mariage gay au Cananda

En 2005, une loi canadienne a été adoptée autorisant le mariage entre deux personnes du même sexe. C’est le couple Michael Hendricks et René Leboeuf qui ont eu l’honneur de célébrer la première union gay après un long combat. Huit ans après, plus de 20 000 mariages gays ont été célébrés au Canada, dont un bon tiers de ressortissants couples étrangers. Près de 20 % des couples homosexuels du monde se sont mariés sur le territoire canadien.

Se marier et avoir des enfants

Sur le plan administratif, les couples de gays et lesbiennes disposent de toutes les facilités pour fonder une famille. En effet, la législation au Canada autorise aux couples homoparentaux d’avoir des enfants, soit en ayant recours aux divers techniques de reproduction artificielle soit par voie d’adoption, notamment dans sept provinces du pays : le Québec, la Colombie-Britannique, Saskatchewan, Manitoba, l’Ontario, la Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve-et-Labrador.

Perception des familles homoparentales au Canada

La constitution d’une famille homoparentale est plus que courante au Canada. Découvrez donc comment est-elle perçue dans ce pays.

Perception de l’adoption homoparentale au Canada

Depuis 2002, adopter un enfant par un couple homosexuel ne constitue plus un sujet tabou au Canada. Même si l’adoption n’est entrée en vigueur qu’en 2005, plusieurs couples homosexuels ont déjà fondé une famille grâce à l’adoption. Ces faits n’ont suscité aucune opposition notable de la part de l’ensemble de la société canadienne, ni même l’étonnement. Selon les opinions des Canadiens, le fait qu’un couple marié, du même sexe décide d’adopter un enfant est aujourd’hui considéré comme une situation « normale », identique à celle d’un couple hétérosexuel voulant fonder une famille et adopter des enfants.

D’après les informations recueillies auprès du service d’adoption à Montréal, les couples souhaitant entamer une procédure d’adoption recherchent des enfants à peine nés, beaux et en excellente santé. Louise Dumais, responsable de ce service, précise également qu’aujourd’hui, un couple sur trois désireux d’adopter un enfant est homosexuel.

Comment les couples homosexuels réussissent-ils une procédure d’adoption au Canada ?

Au Canada, ce sont les tribunaux qui ont autorisé aux couples homosexuels d’officialiser leur union par le mariage. Québec a donc été le premier à autoriser l’union civile en 2002. Cette grande première a été suivie par l’ouverture au mariage gay en 2005 et de fil en aiguille la possibilité pour un couple homosexuel d’entamer l’adoption de leur enfant.

Depuis, les couples homosexuels ont recours à différentes méthodes afin de fonder une famille. Plusieurs d’entre eux choisissent alors la procédure de la banque mixte. Ils hébergent l’enfant en tant que famille d’accueil jusqu’à ce qu’il soit définitivement adoptable après décision judiciaire ou accord homologué de ses parents biologiques. D’autres couples optent pour l’insémination artificielle ou le recours aux mères porteuses.

Kathleen Wynne, première femme homosexuelle au poste de premier ministre en Ontario

Kathleen Wynne devient le sixième premier ministre féminin au Canada et la première femme premier ministre ouvertement gay.

Kathleen Wynne, 1er Ministre de l'Ontario

Un parcours sans faute

Mère de trois enfants, issus d’un mariage avec Phil Cowperthwaite, Wynne est titulaire d’un baccalauréat ès arts de l’Université Queens, d’une maîtrise ès arts de l’Université de Toronto, d’une maîtrise en éducation de l’Institut d’études et de l’éducation et a complété sa formation avec un stage d’une semaine dans la médiation à Harvard Université. Ayant assumé officiellement son homosexualité à 37 ans, elle vit actuellement avec sa partenaire Jane Rounthwaite.

Un défi, une victoire

Kathleen Wynne, a déclaré lors d’une prise de parole que si certains disaient que l’Ontario n’était pas prêt pour accueillir un premier ministre gay ils ont eu tort. Même si certains jugaient sa candidature inappropriée les résultats ont démontré le contraire. Il n’y a pas si longtemps on ne pouvait pas envisager la candidature d’un Italo-Canadienne par exemple, encore moins d’une femme qay ou d’un catholique. Pendant la campagne, plusieurs lui ont donné l’étiquette de lesbienne extrémiste. Mais cette diversion n’a pas suffi et aujourd’hui l’Ontario est prêt.

Une grande bataille attend Kathleen Wynne

La nouvelle personnalité forte de l’Ontario a bien évidemment ajouté que cette élection était la partie la plus facile, et que le plus gros du travail restait à faire, nécessitant une pleine coopération de ses partisans. Dans une déclaration officielle, Stephen Harper, premier ministre canadien, a félicité Mme Wynne et par la même occasion a remercié Dalton McGuinty, premier ministre sortant. Il a d’ailleurs fait remarquer son impatience à collaborer avec Mme Wynne, surtout concernant le secteur de l’emploi et de la croissance économique. De même, le premier ministre de l’Alberta, Alison Redford a exprimé ses félicitations à Mme Wynne, et a évoqué son désir de travailler avec elle sur les questions de stratégie nationale sur l’énergie.

Scouts américains : les homosexuels bientôt admis

La BSA, une organisation scoute américaine a annoncé lundi que l’abrogation de la règle interdisant les homosexuels dans les rangs des scouts était en cours de discussion. Ce communiqué de presse met le mouvement scout au pied du mur.

Homosexuels chez les scouts américains

L’organisation Boys Scouts of America ou BAS a publié le 28 janvier 2013 annonçant qu’une de ses règles qui porte sur l’interdiction aux homosexuels d’intégrer les rangs des scouts pourrait être abrogée. En réalité, des discussions sont encore en cours, mais le changement de règle se baserait sur le fait que les organisations civiles et religieuses détermineront une politique propre au niveau local. Aucune règle ne serait alors désormais décrétée au niveau national, précise la BSA.

Règle à caractère discriminatoire

Comme BSA est l’une des principales organisations scoutes aux États-Unis, elle est soumise à certaines règles jugées comme étant « à caractère discriminatoire ». En effet, les athées comme les homosexuels sont bannis des rangs des Boys Scouts of America. Ces personnes sont accusées de transgresser les principes fondamentaux de l’organisation, notamment par leur comportement. Effectivement, des chefs de groupes se sont vus exclus des scouts en raison de leur orientation sexuelle, ce qui a scandalisé la communauté gay en Amérique.

BSA : dans la ligne de mire

Les Boys Scouts of America ont fêté les 100 ans de l’organisation en 2010. Comptant près de 3,6 millions de membres jeunes et adultes, l’organisation a fait l’objet de nombreuses protestations après l’exclusion de certains chefs de groupes lesbiens et homosexuels. Les entreprises sponsor ont alors cessé d’assister les scouts financièrement. L’organisation a aussi été reprochée d’avoir dissimulé des abus sexuels commis entre 1959 et 1985. Les BSA ont fini par prendre de telles mesures suite à une pétition en ligne qui a recueille plus de 1,2 million signatures et demande de lever l’interdiction aux homosexuels d’intégrer les rangs des scouts.

Montréal : la terre promise pour les homosexuels

Alors que le mariage gay alimente la controverse en France, nombreux sont les homosexuels français à avoir choisi d’immigrer à Montréal pour y jouir de la légalité de l’union homosexuelle.

Couple homosexuel : vivre librement à Montréal

Nombreux ressortissants français ont trouvé refuge à Montréal en raison de leur orientation sexuelle. En effet, pour les homosexuels le Québec représente la terre promise en raison de la légalisation de l’union homosexuelle voilà dix ans déjà. De même, les personnes du même sexe envisageant de se marier pour le mariage y trouvent le havre qu’ils recherchaient depuis longtemps et ce d’autant plus que les procédures d’adoption d’enfants par les couples homosexuels ont été intégrées dans les mœurs. Depuis 2001, les couples homosexuels ont pratiquement doublé en nombre sur le territoire canadien. 64.575 couples ont été enregistrés en 2011 dont 43 560 vivent sous le régime d’union civile et 21 015 sont mariés. Franchir le pas du mariage c’est également un moyen pour régulariser un séjour au Québec. Et avec le village gay de Montréal, il y a de quoi faire la fête.

Traverser l’Atlantique pour l’amour d’un homme

Vivre une relation stable et librement, voilà ce dont rêve tous les hommes et femmes qui sont attirés par les personnes du même sexe. Fonder une famille et avoir des enfants sans contrainte administrative c’est ce que les homosexuels recherchent en partant en outre atlantique. Pour trouver l’homme de votre vie, rencontregay.ca vous propose des rencontres entre hommes gais. Avec un service de messagerie et un tchat webcam, trouvez l’homme de vos rêves près de chez vous. Comptant plus de 140 000 membres inscrits, vos recherches seront simplifiées grâce à un outil de recherche détaillée. Le site est une référence en termes de rencontres gais que ce soit pour une histoire sérieuse ou pour une aventure d’un soir. Alors, inscrivez-vous gratuitement pour rencontrer des mâles, des vrais.

« Une dernière chance » : un film sur le parcours des victimes d’homophobie trouvant refuge au Canada

À l’heure où les mariages gays sont au cœur de tous les débats, un documentaire intitulé « Une dernière chance » vous fera découvrir le combat des victimes d’homophobie, en quête d’asile au Canada.

Beaucoup cachent leur préférence sexuelle de peur des représailles et du rejet de leurs proches. Homosexuels, transsexuels et lesbiennes constituant une minorité sexuelle sont persécutés dans nombreux pays. Pour espérer livre librement leur orientation sexuelle, ils sont contraints de fuir pour immigrer vers d’autres territoires où ils peuvent trouver asile. Le Canada est l’un des premiers pays à accorder le statut de réfugié gay.

Paul Émile d’Entremont a alors réalisé un documentaire sur ces victimes d’homophobie qui tentent de trouver refuge au Canada à cause de leur préférence sexuelle. « Une dernière chance » relate l’histoire d’une Jamaïcaine, violée et battue pour son homosexualité, d’une transsexuelle originaire du Liban rejetée par sa famille et de trois autres victimes des différentes formes de violences homophobes. Durant six années, les caméras ont filmé leur combat face à l’homophobie.

Le resserrement des règles concernant le statut de réfugié sur le sol canadien y est également abordé. Effectivement, la nouvelle loi instaurée en juin 2012 pénalise quelque peu les demandeurs d’asile émanant de pays considérés sécuritaires. Désormais, pour toute demande d’asile rejetée par la Commission de l’immigration aucun appel ne sera autorisé, un obstacle de plus pour les homosexuels qui espèrent trouver refuge dans ce pays où leur choix serait respecté.

Présenté lors de quelques festivals et disponible gratuitement sur Internet en décembre lors de la Journée internationale des droits de l’homme, « une dernière chance » vous fera découvrir le témoignage poignant de ces hommes et femmes et leur parcours jusqu’à leur arrivée à Montréal ou à Toronto.

Le Québec veut « soigner » l’homosexualité ?

Si vous n’avez pas vu un certain article de la Presse passer, alors vous risquez de tomber en bas de votre chaise. Certains « thérapeutes » au Québec proposent de guérir l’homosexualité…. pour 12 000 dollars.

La réorientation sexuelle obsède certaines sommités de la psychologie et de la médecine. Pour ces personnes, l’homosexualité peut être guérie. Au Québec, en tout cas, thérapeutes et tenants de la psychologie se sont rejoints sur ce dogme. Et comme certaines personnes vivent mal leur orientation homosexuelle, les moyens mis à leur disposition pour en guérir ont fleuri. Thérapies de visu ou par l’intermédiaire de Skype, par téléphone, certains conseillant des séances hebdomadaires pendant deux ans pour 12 000 $.

Viviane Castilloux propose la thérapie aux abords d’Ottawa. Psychothérapeute au sein de l’organisation Thérapie chrétienne Outaouais, la religion n’est jamais très loin pour sous-tendre la consultation puisque la thérapeute se dit compétente pour les personnes qui luttent contre cette tentation qu’est l’homosexualité. Tentation parmi d’autres mais la thérapeute reste tolérante vis à vis des personnes qui s’assument dans cette orientation. Viviane Castilloux rappelle tout de même que Dieu n’encourage guère l’homosexualité.

Ce genre de thérapies dites « réparatrices » existe depuis plus de cinquante ans, en liaison fréquente avec les milieux évangélistes. De son côté, Jonah International « aide » les populations juives homosexuelles dans le monde entier. Les thérapies sont vendues par webcaméra avec la fameuse application Skype. Même si les thérapeutes disent ne pas assimiler l’homosexualité à une maladie, la thérapie est là pour la corriger.

Michel Lizotte est le meneur de TVTC. Ta Vie Ton Choix propose des thérapies de réorientation aux adultes et aux enfants. La thérapie s’attaque directement au fait que des psychologues ont permis aux homosexuels de s’assumer en tant que tel. Pour le mouvement, tout peut être réparé et redirigé vers le chemin de l’hétérosexualité. Le taux de réussite n’est hélas que de 40 % pour un groupe dont le nom peut sembler paradoxal, pour qui veut vivre sa vie en assumant son choix.

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Le Mariage homosexuel en forte augmentation au Canada

Le mariage entre deux personnes du même sexe a été autorisé il y a 7 ans au Canada, et depuis, de plus en plus de couples gays et lesbiens passent devant l’autel.

Le nombre de mariage entre personnes de sexe opposé n’a augmenté que de 3%, alors que celui du mariage entre personnes du même sexe a augmenté de 181%, passant de 7500 à 21 000 entre 2006 et 2011.
Si les unions entre personnes du même sexe ne représentent que 0,8% des couples mariés au Canada, ce sont elles qui augmentent le plus rapidement avec un taux de croissance de 42% par an. Un an après la légalisation du mariage homosexuel, seuls 16% des couples homosexuels s’étaient mariés. En 2011, ce chiffre était passé à 32%.

Il existe toutefois des disparités régionales puisque dans les régions de l’Ontario et de la Colombie britannique, l’interdiction du mariage homosexuel avait été déclarée inconstitutionnelle dès 2003. C’est donc dans ces provinces qu’on trouve le plus grand nombre de mariages homosexuels : 8370 pour l’Ontario et 3445 pour la Colombie britannique. Le Québec compte aussi 3655 couples homosexuels mariés. L’évolution la plus importante eu lien dans l’Alberta. Alors qu’en 2006, seulement 510 couples homosexuels avaient échangé leurs voeux, ils étaient plus de 3000 en 2011, soit presque 6 fois plus.

Les couples homosexuels se marient généralement plus tôt que les couples hétérosexuels : 25% des couples homosexuels ont entre 15 et 34 ans, contre seulement 17% des couples hétérosexuels. Toutefois, on note que 18% des couples hétérosexuels ont plus de 65 ans, contre seulement 6% des couples homosexuels.

Si certains couples homosexuels saluent ce changement qui permet d’officialiser leur union, d’autres témoignages montrent que de nombreux couples formés longtemps avant cette loi ne voient pas la nécessité de formaliser leur union après 2005.